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L’habillage, c’est tout le texte qui s’affiche par-dessus la vidéo : un compteur en haut de l’image, un carton plein écran avec un chiffre choc, un tampon qui claque, deux boutons pour faire commenter. Il est incrusté au montage, jamais dessiné par le modèle d’image : la police, la place et l’orthographe restent identiques d’un plan à l’autre. Rien n’apparaît sans que tu l’écrives. Un marqueur par ligne, entre crochets, dans ton script ou ton idée.

Le principe

Un marqueur vaut pour la réplique qui le suit, celle qui est dite pendant qu’il s’affiche. Il n’est jamais lu à voix haute.
  • La barre | sépare les morceaux d’un même élément.
  • Un mot entre *astérisques* passe en rose (dans les cartons et les titres).
  • Plusieurs marqueurs d’affilée s’appliquent tous à la même réplique.

Tous les marqueurs

Les accents sont facultatifs ([ETAPE] marche), et chaque marqueur a un nom anglais : [COUNTER], [CARD], [DARK CARD], [BANNER], [CHOICE], [STEP], [STAMP], [GAUGE], [RECAP], [LABEL], [TITLE], [GRID], [BARS], [PROGRESS], [MASCOT].

Un exemple complet

Le compteur reste affiché d’une réplique à l’autre ; on le réécrit seulement quand une valeur change. Sans libellé écrit, le choix affiche « COMMENTE UN MOT » dans la langue de la vidéo.

Les cas particuliers

  • Un carton suivi d’un autre carton, sans réplique entre les deux, devient un plan muet à lui seul. Pareil pour un carton écrit après la dernière réplique : c’est ta carte de fin.
  • [COMPTEUR] off retire le compteur, [ÉTAPE] off retire l’étape.
  • Après la dernière réplique, un bandeau, un choix, un tampon, une étiquette ou un titre se posent sur elle. Un compteur ou une étape écrits à cet endroit sont ignorés.
  • Un choix, une étiquette blanche ou un titre se posent sur un moment filmé, jamais sur un carton.
  • La jauge, la grille et les barres s’affichent sous le texte d’un carton : écris un [CARTON] juste avant.
  • Poses de la mascotte : explique, surpris, réfléchit, pouce, rit, choqué, secret, salue.

Dans une idée, sans script

Les marqueurs marchent aussi dans « Décris ton idée ». Deux usages :
  • Un marqueur rempli ([CARTON] 1 billet ≈ 1 g) : ton texte est repris tel quel, dans l’ordre.
  • Un marqueur vide ([CARTON], [TAMPON], [COMPTEUR]) : tu demandes ce type d’habillage et l’IA l’écrit pour toi.
Seuls les marqueurs comptent, pas les mots : écrire « avec un carton de déménagement » ne demande aucun carton.
Les formats « Histoire expliquée » et « Comment ça marche » posent leur habillage tout seuls, sans marqueur. Tes marqueurs écrits restent prioritaires. Voir Histoire expliquée et Comment ça marche.

Les longueurs à respecter

Un texte trop long est coupé, et la police rétrécit pour tenir dans sa case. Repères pour rester lisible : Au plus : 3 valeurs dans un compteur, 4 lignes dans un bilan, 6 barres, 5 étapes dans un parcours.

Les erreurs fréquentes

Le marqueur vaut pour ce qui le suit. Écrit après, il s’affiche une réplique trop tard. Quand un motif se répète (option 1, option 2, option 3), garde le même ordre à chaque fois : carton, puis réplique.
Un compteur à trois cases dès la première seconde noie l’enjeu. Pose l’accroche, puis fais entrer le compteur.
Un carton a besoin du temps d’être lu : au moins 3 secondes pour un carton avec grille ou barres. Accroche-le à une réplique assez longue.
Le compteur et les tampons doivent dire vrai à l’instant où ils s’affichent. Mets le compteur à jour au bon moment, pas en avance.
Le champ de style va dans chaque prompt d’image. Le texte y serait dessiné, déformé. Utilise toujours un marqueur.